Kritiken

 

„Er könne versichern, dass die Musik von Richard Strauss voller Sonne sei, schrieb einst Claude Debussy. Und tatsächlich konnte man schon beim ersten freudevollen Anstimmen des Strauss-Liedes „Das Rosenband“ op. 36,1 den Eindruck gewinnen, der große Saal der Glocke würde urplötzlich zur sonnenbeschienenen Waldlichtung. Diana Damrau, die derzeit als eine der profiliertesten deutschen Liedinterpretinnen gilt, gefiel dabei mit beseelter, ausnehmend nuancierter Gestaltung der überschwänglich romantischen Poesien.“

Weser-Kurier (Bremen)

„Damrau insuffle beaucoup de douceur dans ces mélodies tendres et lyriques. Cette symbiose de la musique et de la poésie figure au cœur de son approche. La prononciation de l’allemand est naturelle, intelligible et habilement articulée, avec une sensibilité musicale singulière. La sonorité est légère et claire, mais peut se permettre de dégager une pâture vocale plus épaisse et retentissante dans les moments d’emphase de la dramaturgie des chants.“

Ôlyrix (Budapest)

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Ôlyrix

Les Musicales du Luberon proposent un concert exceptionnel : le nouveau programme de Diana Damrau intitulé „Vivre ou Périr d’Amour“, avec Lise Nougier et Nicolas Testé, encadrés par la cheffe d’orchestre Debora Waldman et l’Orchestre National Avignon-Provence au Théâtre des Carrières :

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„War das „nur“ ein Liederabend im Bad Kissinger Max-Littmann-Saal? Von wegen. Der Auftritt der Sopranistin und ihres Begleiters am Klavier wurde zur Offenbarung.

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„Pianist und Sängerin bildeten am Dienstag eine Einheit, als sprächen sie mit einer Stimme. Der Sopran von Damrau, die tags zuvor ihren (unglaublichen) 50. Geburtstag gefeiert hat, klingt jugendfrisch wie eh und je. Vorbildlich die Diktion, wohldosiert die begleitende Bühnenaktion, die sie in den Vortrag mischte. Neckische Spitzentöne streute Damrau in den spanischen Teil: Die mit Flamencoschwung interpretierten Lieder aus der Feder von Joaquín Rodrigo, Enrique Granados und anderen erweitern ihr Repertoire animierend. Schließlich ausgewählte Kostbarkeiten von Richard Strauss als krönender Abschluss.“

Wiener Zeitung

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Diana’s Tudor Queens album has been featured in KDFC Favorite Albums of 2020!

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Diana Damrau’s Tudor Queens, a survey of heroines from three Donizetti operas, is nothing short of terrific. This is a singer with technical chops that can’t be beat and dramatic sensibilities to match. What can go wrong? Not much.

All of her selections hail from the concluding acts of three Donizetti operas: Anna BolenaMaria Stuarda, and Roberto Devereux. In each, Damrau demonstrates extraordinary control of her instrument, impeccable diction, and spot-on intonation.

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Met Gala in Caserta

„Diana Damrau donne ainsi assurément une nouvelle raison de vouloir retrouver la scène : pour la voir prendre ces rôles où sa voix continue de s’épanouir dans l’ampleur, par l’intensité d’articulation et de vibration tout en conservant, en chérissant ses couleurs radieuses. Son Vissi d’arte est très juvénile, tendre et candide, levant les aigus vers les cieux comme le personnage (et nous tous avec elle) en fait de même vers ses espoirs et souvenirs. Semiramide, un peu ample encore, ne renie rien de sa clarté et déploie même des vocalises pleines et aisées.“

Ôlyrix

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„Diana Damrau arrive guillerette avec le harpiste Xavier de Maistre, et manifeste la joie communicative d’être là en une simple exclamation : « Wie schön! ». Mendelssohn-Bartholdy sillonne un panorama du merveilleux. Les deux interprètes mettent les fées et créatures de la forêt à pied d’œuvre, font varier les températures des tissus musicaux, puis nous défrichent des clairières cachées sous le chuchotement des ramages. La soprano se rêve amoureuse en initiation, emplit la marmite linguistique allemande de « ch » et « sch » affriolants, à moins qu’elle ne danse les mots, ou ne croque cet univers onirique dans une myriade de représentations qui apparaissent et s’évaporent aussitôt. La ronde des sens reste alerte dans les mélodies de Rachmaninoff et La Fontaine de Bakhtchissaraï de Vlasov. Des ellipses et des traversées mélodiques, nous entrapercevons un monde d’idées, assistons à la croissance des élans, rétrécissons au pays des insectes qui font « bzzz » et « flouf », nous débattons dans un lac, ou guettons les apparences soutenues. Diana Damrau est capable de tout cela : comme un trou de ver dans l’espace, elle se place en passeuse des espaces-temps.“

Opera Online

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„Nachdem die Bühne aufgezogen wurde, bleibt ein zweiter Vorhang zurück, der das Geschehen gleichsam mit den Schleiern der Vergangenheit überzieht. In dessen geisterhaft feinen Stoff wird sich Diana Damrau später schutzsuchend einhüllen, und wenn sich der Schatten-Vorhang schließlich wieder hoffnungsvoll hebt, scheint es, als ob ihr Flügel gewachsen wären: Überzeugender kann man die Engelsgleichheit der Amalia nicht illustrieren, zumal Damraus zarte Stimme und ihr schwerelos girrender Gesang für diese Figur wie geschaffen sind.“

Abendzeitung München

„[Charles Castronovo] kann den Einzelton wie ganze Phrasen genauso schön öffnen und schließen, wie Räuberbraut Diana Damrau als Amalia sie auf- und abzublenden versteht. Das harmoniert natürlich bestens – und darin liegt der Wert des Abends nahezu allein. Nur das Vokale macht ihn reizvoll und darin wiederum der nach wie vor so frische, so jugendliche Sopran der Damrau… wie sie insgesamt den soprano drammatico d’agilità des jungen Verdi im ersten Akt belkantistisch nobilitiert und später dann mit Koloraturen verziert, das ist schon bewegende, große Klasse. Und dann wird dieser menschliche Engel final zusammengestochen…“

Augsburger Allgemeine

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