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Hamburger Abendblatt

 

Corona zwinge dazu, mehr im Jetzt zu leben, findet die Star-Sopranistin. Ein Gespräch über Heavy Metal zum Abregen und Wahnsinnsrollen.

Sie ist zu Hause, in Zürich – nicht in der Pariser Oper, um in Strauss‘ „Capriccio“ auf der Bühne zu stehen. Für die Sopranistin Diana Damrau, ansonsten ständig weltweit unterwegs, kein Zustand, erst recht kein schöner. Doch sie ist und bleibt optimistisch – und wenn mal nichts hilft, hilft womöglich eine Abregungs-Runde zu Heavy Metal durch den Garten.

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BBC Music Magazine

Donizetti: Tudor Queens

Scenes from Anna Bolena, Maria Stuarda and Robert Devereux
Diana Damrau (soprano), Irida Dradoti, Sara Rocchi (mezzo-soprano), Domenico Pellicola, Saverio Fiore (tenor), Andrii Ganchuk (baritone), Fabrizio Beggi (bass); Santa Cecilia Choir & Orchestra/Antonio Pappano
Erato 9029528093   69:28 mins

‘There was an eccentric fashion at the turn of the 20th century for staging the best bits of several operas in a single evening. You might get half of La traviata plus Cavalleria rusticana, or La bohème with the mad scene from Lucia di Lammermoor thrown in. It was often dramatically nonsensical, but on this disc, three thematically-connected Donizettian dénouements (Anna BolenaMaria Stuarda and Roberto Devereux) make for a compelling combination.’

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Nach Ansicht der deutschen Star-Sopranistin Diana Damrau gibt es weltweit nur wenige herausragende Dirigenten.

«Es ist kein Geheimnis, dass erstklassige Operndirigenten nicht wie Sand am Meer vorhanden sind», sagte Damrau in einem Interview der « Westdeutschen Allgemeinen Zeitung » (WAZ/Donnerstag). «Viele vom großen Schlag gibt es nicht.»

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Crescendo Magazine

La soprano Diana Damrau est l’une des artistes les plus considérables de notre temps. Adulée du public, star mondiale du chant, elle fait l’évènement avec un album consacré aux scènes finales des opéras Anna BolenaMaria Stuarda et Roberto Devereux de Donizetti. L’artiste y incarne Maria Stuarda, Anna Bolena et Elisabetta, des reines plongées dans les drames de l’Histoire.

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Diana’s Tudor Queens album has been featured in KDFC Favorite Albums of 2020!

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Diana Damrau’s Tudor Queens, a survey of heroines from three Donizetti operas, is nothing short of terrific. This is a singer with technical chops that can’t be beat and dramatic sensibilities to match. What can go wrong? Not much.

All of her selections hail from the concluding acts of three Donizetti operas: Anna BolenaMaria Stuarda, and Roberto Devereux. In each, Damrau demonstrates extraordinary control of her instrument, impeccable diction, and spot-on intonation.

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Forum Opéra

Naît-on belcantiste ? C’est la question que l’on se pose face à l’histoire de l’interprétation. Diana Damrau, elle, fait tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas se laisser cloisonner à un seul répertoire. En résulte une mise en danger permanente, qui décuple l’excitation de l’auditeur. La voilà en reine Donizettienne, dans ce portrait discographique croisé de trois grandes souveraines. L’un des sommets du répertoire belcantiste dramatique.

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What drew you to this project?

I had my debut as Maria Stuarda two years ago — I’m doing her again at the moment at the Zurich opera house — and next year will be my debut as Anna Bolena. So I had been playing with the idea, and then the possibility came to record in Rome with Antonio Pappano, the chorus, orchestra and the young singers. I think there was no question; it was a wish, a hope and then it was a dream come true.

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L’Echo

La soprano allemande Diana Damrau s’attaque à la trilogie des reines Tudor célébrées par Donizetti. Entre virtuosité et peinture de caractères, tout simplement royale.

Nous aurions dû ne parler que de son nouvel album, un fascinant Donizetti. Mais impossible d’évacuer la crise qui n’épargne pas la culture. Cruel rappel: son mari, le baryton Nicolas Testé, aurait dû être sur scène ce jeudi pour la première de Hamlet à l’Opéra de Liège. Fermé au lendemain de la générale. “Tout le monde a pleuré”, avoue Diana Damrau, avec (un peu de) fatalisme et (beaucoup de) combativité. Soprano acclamée sur les plus grandes scènes lyriques, très attachée au MET new-yorkais (toujours fermé), cette colorature à la voix de tous les possibles et au tempérament de feu – il faut l’avoir vue en scène – a des mots durs pour les politiques. “À quelques exceptions près, ils n’ont toujours pas compris que la culture est vitale. Dans une société où prime l’argent, elle s’adresse à l’âme et au cœur de chacun. Elle nous nourrit.”

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